Bilbo le Hobbit : La désolation de Smaug – Smaugogo attaque Lanceflamme4 min read

Je suis tombé amoureux de la Terre du milieu en découvrant la trilogie du Seigneur des Anneaux, romans cultissimes de J.R.R. Tolkien adapté avec génie par Peter Jackson.

Cette oeuvre a supplanté à mes yeux Star Wars par la richesse de son univers et la prouesse technique (notons que contrairement à Georges Lucas, Jackson a eu l’intelligence de faire une préquelle d’au moins de qualité égale à son ainée si ce n’est plus et ceux malgré les fonds verts).

Possesseur du Voyage inattendu en blu ray je me suis décidé à aller voir sa suite en HFR 3D pour découvrir cette nouvelle technologie de diffusion. A ce niveau là, je dois avouer que le résultat est un vrai régal. Le principe du HFR est de proposer plus d’images par seconde pour offrir aux spectateurs une image plus fluide et un meilleur confort de visionnage. Mais en terme de confort, Peter Jackson a l’habitude de nous gâter avec des images à couper le souffle.

Mais venons en à l’histoire, on retrouve donc Bilbo, Gandalf et la compagnie des 13 nains menées par Thorin Ecu de chêne dans leur quête pour reprendre l’ancien royaume des nains d’Erebor tombé sous les griffes de Smaug le dragon il y a 60 ans. A côté une ombre maléfique plane depuis la forteresse de Dol Guldur qui préoccupe de plus en plus le magicien gris. Quant à Bilbo, suite à sa rencontre avec Gollum, il commence à ressntir le pouvoir de l’anneau. Comme mentionné, il s’agit avant tout d’une préquelle du Seigneur des Anneaux que la pure adaptation du conte, mais cela ne gâche en rien à la qualité du film , bien au contraire. Il permet en plus aux béotiens tels que moi d’en découvrir plus sur le retour de Sauron, le seigneur des ténèbres.

Ce film traite, comme sa suite, de l’avidité de la quête du pouvoir et de la dépendance qu’elle entraine. Et niveau avidité, Smaug s’impose clairement comme le personnage de ce second volet, à l’instar de Gollum dans « Les deux tours ».

Parlons du casting, je ne vais pas faire le tour des personnages habituels, les acteurs sont toujours de qualité, et la compagnie des nains est toujours aussi attachante. Notons plutôt le retour de Legolas(et de sa passion pour le surf) mais surtout l’arrivée de l’elfe Tauriel incarnée par Evangeline Lily. Cette touche féminine permet d’apporter un triptyque amoureux entre elle, Legolas et le nain Kily. Mais surtout cet épisode permet de dévoiler une autre facette des Elfes des forêts surtout vu leur manière de considérer les nains. Autre protagoniste intéressant, Thranduil, père de Legolas. Il se révèle être un souverain froid, manipulateur et tellement préoccupé de la survie de son peuple qu’il ne fera aucune action pour aider les autres peuples de la Terre du milieu. Même si le Mal risque de s’abattre sur le monde entier.

Mais le clou du spectacle est indéniablement le dragon Smaug, incarné par Benedict Cumberbatch en motion capture. Le souci du Seigneur des anneaux était que le principal ennemi n’apparaissait presque jamais mis à part lors de l’introduction de « La communauté de l’Anneau » ou sous la forme d’un oeil nimbé de flammes. Cela avait pour but de mettre en avant les ténèbres qui résident en chacun de nous. N’oubliez pas que cette trilogie est une métaphore de la seconde guerre mondiale. Après tout comme le dit si bien Gandalf : « Le mal viendra toujours de l’Est ». Smaug offre un visage, une voix, une présence au mal pouvant résider en Terre du milieu. Il est imposant, diabolique, mégalomaniaque et d’une violence extrême. Sa scène avec Bilbo est un régal (encore plus quand on sait que Martin Freeman et Benedict Cumberbatch forme le duo de la série anglaise Sherlock).

Cette nouvelle trilogie assoit clairement la maitrise de Jackson au sein de la Terre du Milieu, Tolkien était le maitre des romans, le néo-zélandais est celui d’adaptation. On sent que le film bien que tiré en longueur pour installer les bases de son ainée tient malgré tout la route. Le fil de la narration est encore plus rythmé que pour Le voyage inattendu offrant des séquences encore plus épiques. Il s’agit d’une version 2.0 du Seigneur des Anneaux mais on en redemande encore, rien que pour son final, un des meilleurs cliffhangers, qu’il m’a été donné de voir : grandiose.

Monkey D Kito, blogueur de niveau 1

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