Darksiders 2 : La mort n’a jamais été aussi séduisante5 min read

Il y a deux ans, Vigil Games avait surpris tout son monde en sortant un jeu totalement inattendu : Darksiders.

Un cavalier, qui surgit hors de la vie !!!

Ce jeu, mélange entre un Zelda pour la progression et un God of War pour ses combats et sa violence est devenu rapidement un gros succès. Il faut dire que l’idée de jouer un Cavalier de l’Apocalypse est rapidement jouissive 😉 Dans le premier épisode de la série, War était le bouc émissaire d’une conspiration entre le Ciel et l’Enfer qui poussa à la destruction de l’humanité. Sa quête avait pour but de trouver le responsable de cette trahison et de le punir.

Darksiders 2, qui n’est pas réellement une suite à proprement en parler, vous permet de prendre le contrôle de Death, frère de War et 2eme Cavalier. Ici l’action se déroule en même temps que l’histoire de War et donne un petit côté “24” (la série) à la narration. Dans cette narration parallèle, Death cherche à racheter les pêchés de son frère dont il est certain de l’innocence en essayant de redonner vie à l’humanité.
Voilà pour le scénario, bien sur je précise que cette critique se base uniquement sur les premières heures de jeux et que je n’ai pas encore aperçu les divers rebondissements qui s’offriront à moi.

On a beau être la Mort, on peu s’émouvoir devant un paysage aussi magnifique

Côté visuel, le jeu est magnifique mais dans un registre bien particulier. Ici la technique n’est pas exceptionnelle, on peut noter beaucoup d’aliasing et un clipping assez présent avec tout de même une profondeur de champ très intéressante. Le jeu brille artistiquement, et cela vient de la patte de Joe Madureira connu pour avoir bosser sur la série des X-Men. Et personnellement, étant un amateur de Marvel, j’aime beaucoup le design très graphique du jeu. On croirait réellement assister à une BD interactive.
Une chose prouve encore que la puissance du moteur ne fait pas tout si derrière tu as une direction artistique de haut niveau. Certains éditeurs devraient s’en inspirer… (non je ne parle pas du tout d’un Call of Duty Modern Warfare 3 ou de Risen 2 par exemple…)

Pour ce qui concerne les niveaux dès les premières heures de jeu on a le droit à des décors totalement différents. On passe d’un vieux château abandonné à un décor féerique qui rappellerait presque ceux de Fable 2. Petite aparté, la bande son dans cet univers verdoyant rappelle beaucoup le thème du Seigneur des Anneaux ce qui agrémente l’aspect heroic fantasy de l’opus. On appréciera aussi le fait de level design des donjons typiques de la série Zelda toujours aussi bien pensés et avec une identité propre.
Je sais que pour la suite l’aventure nous mènera dans les tréfonds de l’enfer et je suis assez curieux de voir ce que nous a concocté Vigil Games à ce niveau là.

Parlons un peu de gameplay et surtout de la prise en main de notre cher Death. Là ou son frère War était une grosse brutasse qui défouraillait avec ferveur ses ennemis à l’aide de sa gigantesque épée, Death combat dans un registre plutôt opposé. Death serait plus proche du Prince de Perse mixée avec Kratos. Alors que la force brute était plutôt privilégié dans le premier volet de la série, ici les esquives et attaque aérienne semble plutôt être l’apanage de notre héros. Bien sur cela ne l’empêche pas de maraver à gogo ses ennemis à l’aide de ses deux faux ou d’armes secondaires souvent massives.

Autre surprise qui ajoute un véritable plus à l’expérience, c’est l’aspect RPG qui découle de l’évolution du personnage. Comme tout bon beat’em all qui se respecte, un arbre de compétences est proposé afin de débloquer de nouvelles attaques ravageuses. Mais ici, il est tributaire d’une prise de niveau et non du défouraillage de monstres en série. L’arbre quant à lui est des plus classiques, que l’on pourrait résumer au développement de la force brute de Death, et de l’autre sa magie d’invocation. Car oui après tout on maitrise la Mort incarnée et pour nous aider nous pouvons invoquer des goules qui nous épaulerons pendant un laps de temps assez cours.
Le système de loot qui me fait un peu penser à celui d’un hack’n’slash vous offre la possibilité de récupérer de l’argent ou des armes et équipements sur des ennemis vaincus. Objets qui influeront sur vos caractéristiques, l’intérêt sera donc de toujours rechercher le meilleur équipement pour booster vos compétences.

Un niveau gagné : +3 en bottage de cul et +1 brulures indiennes

Voila un tour assez large des nouveautés du jeu, trop en dire risquerait de nuire à l’expérience si vous souhaitiez l’acquérir. Pour ma part je suis d’ors et déjà séduit par mes premières heures de jeu et si bien qu’il risque encore de repousser la finition de certains des autres grosses productions en attente dans ma bibliothèque Xbox tels que Mass Effect 3, Skyrim (on peut vraiment le finir ??) ou encore Rage…
Laissez vous charmer par un titre rafraichissant et jouissif orné d’une patte graphique inégalable, après tout “la Mort vous va si bien” 😉

Monkey D Kito, blogueur de niveau 1

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